Bonjour à tous,

Quatre mois après la sortie de Sombre Rivage en autoédition, 26 exemplaires ont été vendus.

Un chiffre qui vous paraît peut-être dérisoire mais qui me satisfait largement pour deux raisons :

  • La première est que la poésie est un genre très difficile à populariser.
  • La deuxième est que comme ce genre ne touche que peu de personnes dans le circuit éditorial traditionnel, il en touche encore moins via ce circuit d’édition parallèle.

L’autoédition est une pratique complète qui réclame énormément d’énergie (rédaction, maquette, relecture, marketing, etc.) et chaque auteur choisi son degré d’implication dans la création et la diffusion de son livre.

En ce qui me concerne, je n’ai pas particulièrement fait de « publicité » pour mon ouvrage, du moins, pas comme j’aurais voulu, faute de temps.

Probablement qu’en en faisant davantage et en ayant davantage de contact avec les médias, je pourrais augmenter les ventes. Mais pour ne rien vous cacher, mon but n’est pas de vendre à tout prix. Ce qui m’intéresse, c’est tout ce rapport humain qui se cache derrière l’autoédition. Aller à la rencontre des gens, leur parler de vous, les écouter parler d’eux… en d’autres termes s’apprivoiser mutuellement, c’est ce rapport qui va faire que les personnes voudront vous connaître à travers vos écrits.

Pour moi, s’autoéditer c’est faire en sorte que les gens vous connaissent mieux (ils vous connaissent donc un minimum à l’origine) grâce à un « outil » que vous avez mis à leur disposition. Cette pratique est la continuité d’un rapport humain…

Le retour !

Author: admin

Oui, vous ne rêvez pas ! Après presque deux mois d’absence, la Gazette revient, et moi aussi, avec plein de nouveautés dans mes bagages ! Dans l’ordre :

- Je suis partie en Norvège, j’en suis revenue avec une inspiration nouvelle !
- Mon mémoire sur l’autoédition est rendu ! La soutenance approche… c’est la semaine prochaine !
- Le dossier d’inscription pour mon projet de doctorat a été, lui aussi, rendu… hier !
- Sombre Rivage se vend doucement mais les éloges ne tarissent pas !

C’est une nouvelle rentrée qui s’annonce et elle promet d’être mouvementée !

Un site incroyable

Author: admin

Je me suis levée ce matin et je me suis souvenue que j’avais rédigé un article à mon travail qui fait partie de ma réflexion sur le monde littéraire… De quoi traite-t-il ? De la Bibliothèque numérique mondiale.

Dans le but de rendre le savoir accessible à tous via Internet, sans frontières, la BNM regroupe des documents sonores, des ouvrages, des milliers d’images et des archives provenant toutes de 26 bibliothèques issues de 19 pays différents. Le tout est accessible en 7 langues. Par cette démarche, la BNM rejoint l’entreprise de Google Livres et d’Europeana qui se sont lancés, eux aussi, dans la numérisation du savoir.

Pour vous donner un exemple de la précision et des possibilités offertes par la Bibliothèque numérique mondiale, laissez-moi vous montrer, en guise d’exemple, cet ouvrage datant du XIIIe siècle et intitulé la Bible du Diable. N’hésitez pas à cliquer sur l’aperçu à gauche de la fenêtre, vous pourrez zoomer comme bon vous semble, et apprécier les détails…

Le 20 secondes

Author: admin

« L’on fait le plus souvent des trahisons par faiblesse que par un dessein forcé de trahir. »

François de La Rochefoucauld

Poursuivant mes recherches sur l’autoédition pour mon mémoire, je tombe jour après jour sur des sites dont je ne soupçonnais pas l’existence. Je remarque, avec plaisir, qu’il existe des associations d’auteurs autoédités — ou indépendants —, et que cela conforte la communauté des auteurs dans leurs actions et leur combat quotidien.

Pour vous faire découvrir ce milieu qui m’est si cher, voici un lien vers l’AAA, unique en France. Aide, soutien, adresses utiles, etc. C’est la référence associative si vous êtes un auteur autoédité !